Les minutes freinent. Les décibels clamsent en masse. Ceux qui reste d'eux, essuient la gêne en attendant l'audace. Ils écoutent apathiques, les frappes régulierès des doigts boudinés. Le parfait équilibre, qui harcèle les esprits, parfois se brise d'un juron salvateur.
Je cherche à échapper à cet ambiant mutisme, et l'imagination joviale, qui se met à voyager vers des raffuts rassurants. Autant de pays où les sons se mêle aux éclats, pour former l'illusion
d'une bouillante existence. Les cris des enfants, les colères bruyantes, la vie grossit pour combler les silences.
Les minutes freinent. Les décibels clamsent en masse. Ceux qui reste d'eux, essuient la gêne en attendant l'audace. Les mouvements lentement s'enchainent, et laissent, inéluctables, les âmes
s'esseuler. Les contacts rares, qui briseraient l'efficience, souvent s'effacent au profit d'un soupir.
J'essaye, vaillant, de modifier les trajectoires, de mous en véhéments, recréer les mouvements contradictoires. Autant de corps qui s'affrontent et d'esprits qui s'échauffent, renaitre ici d'une
société en ébauche. Les gestes réflexes, l'agitation irraisonnée, je veux connaitre les valeurs perdues au sein des bureaux ordonnés.
Ironie perverse de l'open-(e)space qui n'a que les cloisons pour horizon. Les minutes freinent. Les décibels clamsent en masse. Ceux qui reste d'eux, cherchera l'oxygène en attendant
l'espace.