Spectre-tateur impuissant d'une volubilité très-passée,
Angoisse naissante, qui-rit-elle de phrases avortées.
O pression qui te fait te tordre l'esprit, tu cherches,
Malgré les mots à-verser l'illusion d'une contenance.
Mais après avoir versé la contenance, tu sèches.
Flacon-tenace, mon dieu, tu divagues. Laisse-prie et repend toi.
Les vers c'est...ça...ça coule pas de source, aussi divine ainsi soit t'elle.
Et puis tu sèches.
Qui peut bien verser un truc pareil ?
Hein parce que bon avec un peu de recul, tu...
Faut pas reculer, c'est trop loin,
La distance c'est déja l'angoisse,
Foncer tête et plume baissées, la paire sévère hante.
Et puis merde. Aux grands mots, les grands re-merdes,
Voila la vulgarité qui s'installe,
Regarde le ce texte qui t'échappe,
Il jure pour exister, et toi tu jures de lui résister.
Parce que c'est toi après tout, c'est toi, c'est pas lui.
C'est pas lui qui subit et puis c'est toi qui crée.
C'est pas lui qui contrôle et puis c'est toi qui l'a créé.
C'est pas lui qui dit si d', une suite il est capable.
C'est TOI qui t'ECRIE à t'en rompre l'évocable.
Et puis tu lâches.
Après tout..., pourquoi lutter, précipités sans conscience,
les écrits se répandent bien mieux.
Et même s'ils perdent en harmonie ce qu'ils gagnent en vérité,
toi, tu redeviens spectateur d'une volubilité retrouvée,
Alors tu laisses couler l'essence de cet écrit vain,
Et tu te laisses verser l'illusion de sa contenance.
En attendant la prochaine page blanche.
De petitesses en petits textes....
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